:: Désir Brûlant ::
Description: Depuis longtemps, elle le désire en secret, sachant leurs différences trop importantes pour pouvoir les unir...et pourtant...il suffit parfois d'ignorer les apparences.
Personnages: Harry, Hermione, Ron, Drago, Ambre [...]
Avertissement : Âmes sensibles s'abstenir
◘ Héhé, voici une one shot assez spécial et l'avertissement est à prendre en compte, je peux vous l'assurez. A savoir, cette one shot est arrivée première à un concours avec une note de 18.5/20 et deuxième à un autre concours avec 19/20 =D J'espère qu'elle vous plaira donc autant qu'aux correcteurs =) Bonne lecture à tous. ◘
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Ambre était une fille assez spéciale, essentiellement depuis la disparition de ses parents lorsqu'elle venait tout juste d'atteindre ses treize ans. Sa mère, Lydia, était âgée de 32 et son père, Deavon avait un an de plus que sa compagne. Ils s'étaient connus au collège. Au départ de très bons amis, ils sont devenus plus au fil du temps puisqu'à partir de leur seize ans, ils décidèrent de se mettre ensemble. Deux ans plus tard, alors que Lydia passait son année de bac, elle tomba enceinte. Sachant qu'elle ne pourrait finir son année dans cet état, elle en parla à son petit ami. Celui-ci réussit à la manipuler pour garder l'enfant. Ainsi, la fille mère ne pu jamais avoir une existence à elle, elle ne pu jamais vivre indépendante, ses propres parents l'ayant renié. Ils déménagèrent ensemble, Deavon et elle-même et partirent vivre loin de leur ville, vivre loin de leur région et se retrouvèrent au Nord de la France. L'accouchement se déroula chez eux, sans péridurale. Lydia donna alors naissance à une magnifique petite fille qu'ils nommèrent Ambre. En grandissant, elle ressemblait de plus en plus à sa mère. Son père ne tarda pas à le remarquer, arquant un certain désir et le fit même remarquer à la concerner. Il trouva du travail de l'autre côté de la Manche, à Oxford. Une fois encore, ils déménagèrent, mais cette fois-ci, pour ne plus jamais revenir en France. Le jour de ses onze ans, une lettre leur parvint d'une certaine école de sorcellerie appelée Poudlard. Alors qu'ils croyaient à une mauvaise farce, ils la jetèrent. Cependant, qu'elle ne fut pas sa surprise quand ils en virent trois autres le lendemain. Dans l'une d'elles, on leur expliquait les dons d'Ambre et qu'une personne viendrait chez eux pour l'emmener.
En effet, quelques jours plus tard, le 18 Août 1991, un homme particulièrement bizarre d'allure, ce présenta devant leur porte. Il était habillé d'une façon qu'aucun d'eux n'aurait pus imaginer un jour. Une cape noire sur les épaules, une canne à la main, une robe longue lui arrivant aux chevilles, mais une robe bien particulière cependant, très masculine. D'un côté, ce n'était pas plus mal puisque c'était ce qu'il était. Pendant deux heures, ils leur expliqua ce monde caché, le fonctionnement de l'école et la suite à tout ça. Emerveillé, Lydia et Deavon avaient bien entendu accepté de l'y envoyer faire ses études. Ambre fut envoyée à Gryffondor et y rencontra de nombreuse personne. Au fil des années, elle devint de plus en plus belle, elle devint des plus désirable. Beaucoup de bruit dans les couloirs allaient même jusqu'à affirmer qu'elle avait du sang de vélane. Bien sûr, la jeune fille savait ce que l'on racontait sur elle, et ce n'était d'ailleurs pas pour lui déplaire. Elle avait un air fière et haut, elle osait répondre à quiconque lui cherchaient des ennuis, essentiellement avec ce certain Drago Malefoy de Serpentard qui l'insultait sur ses origines dès qu'il l'a voyait. Après ces faits, elle se lia d'amitié avec Hermione Granger, une fille qui, comme elle, était né de parents non sorcier. Pendant leur septième année, dès que son amie commença à sortir officiellement avec l'un de ses meilleurs amis, Ron Weasley, toutes deux parlèrent beaucoup plus de garçons. Elle lui affirma même qu'ils avaient déjà couché ensemble. Ambre était sortit avec une majorité de garçons à partir de sa cinquième année, recherchant tout le temps ce désir qu'Hermione avait commencé à ressentir avec son petit ami. Cependant, à chaque fois, elle avait compris qu'ils n'étaient avec elle que pour l'avoir dans leurs lits. Elle se refusait à ça. Elle voulait être aimée, elle voulait être désirée par l'élue de son c½ur, elle voulait être tout pour elle.
Malheureusement, elle s'aperçut que les sentiments qu'elle avait si longtemps gardé en réserve s'évaporèrent pour un être dont elle n'aurait jamais rêvé, un être qu'elle détestait mais en même temps qu'elle aimait. Dès qu'elle le voyait, elle voulait lui sauter dans les bras, dès qu'elle le voyait, elle voulait le déshabiller et l'embrasser.... Dès qu'elle le voyait, elle le voulait lui, tout entier. Son corps le réclamait dès que ses pensés étaient tournés vers lui. Plus d'une fois, elle du asservir son désir par elle-même. Elle allait souvent aux toilettes le midi, dans les heures les plus creuses, là où elle savait que personne n'y serrait et risquerait de l'entendre.
Alors que ce manège était commencé depuis à peut prêt un an à présent, elle en fut très soudainement prit d'envie de lui et se désir de corps ne pouvait encore moins s'estomper, lui étant juste en face d'elle. Sa respiration s'accélérait, la chaleur de sa peau aussi. Elle posa une main sur son bas-ventre, baissant la tête et fermant les yeux pour ne plus le regarder. Hermione s'était assise à côté d'elle ce jour là et remarqua son malaise.
- Tu es sûre que ça va Ambre ?
- Oui oui, ça va...Passer...Seulement la préfète n'était pas dupe et avait très bien remarqué ce qu'elle voulait. Elle se pencha légèrement sur elle, et lui murmura à l'oreille :
- C'est horrible cet envie d'amour n'est-ce pas ?
- Ne me parle... Surtout pas de ça Hermione...
- Ecoute, je sais très bien ce que tu fais dans les toilettes pratiquement tous les midis, tu ne peux pas continuer comme ça, va lui parler !Ambre retint un gémissement qui allait sortir de sa bouche. Pour enlever son désir si intense ce jour-là, elle n'avait d'autre choix que de le vivre. C'est ainsi que depuis dix minutes, elle s'imaginait en train de faire l'amour avec cet homme qu'elle voulait tant.
- Je ne peux pas...Si tu savais...Qui c'était...Très soudainement, elle inspira l'air frais qui entrait par la fenêtre ouverte juste à ses côtés. Il ne fallut rien de plus pour réussir à la calmer. Elle releva alors la tête et soupira de soulagement. Elle reposa sa main sur la table, prit une feuille de parchemin et trempa sa plume dans l'encrier. Elle avait décidé de lui écrire, se faisant ainsi passer pour quelqu'un d'autre. Elle prit presque toute l'heure de cours à l'écrire sous l'½il amusé de son amie d'à côté, cependant, elle lui cacha l'expéditeur. Quand la cloche sonna, elle se leva directement, mit son sac sur son épaule et sortit vite de la classe en lançant une dernière chose à son amie.
- On se retrouve au cours d'après, je vais à la volière !Ce qu'elle disait n'était pas faux. Il lui fallut une demi heure avant d'arriver à destination, mais quelle ne fut pas sa surprise quand elle remarqua qui était aussi présent.
- Tient, la sang-de-bourbe !
- La ferme Malefoy, je ne t'ai rien demandé !Quand Drago la regarda de haut en bas, détaillant chacune de ses courbes, elle se sentit fondre devant lui. Les formes de la jeune fille étaient presque celles d'une femme à présent. Ses lèvres étaient fines, mais à les voir, elles avaient l'air si douce. Les traits de son visage étaient fins, sa peau blanche aussi lisse que de la porcelaine.
Il s'approcha d'elle, un sourire inscrit sur son visage, l'un de ce qui fait chavirer tous les c½urs.
- Dommage que tu ne sois pas une véritable sorcière, je t'aurais pris depuis bien longtemps.Sans aucune alerte, ce qu'elle avait ressentit au cours précédent revint au galop avant même qu'Ambre n'ai eu le temps de penser à quoique se soit. Alors qu'elle ressentit cette envie soudaine, elle préféra se reculer de lui et de se dépêcher de prendre un hibou pour lui accrocher la lettre.
- Reviens un peu sur Terre, tu ne m'aurais jamais eu de toute façon.
- C'est toi qui le dis...Elle le regarda une nouvelle fois quand ses yeux passèrent sur les lèvres de l'héritier des Malefoy. Elle se retourna vers la porte avant qu'une folie passagère la pousse à l'embrasser. Elle ne lui adressa pas un regard de plus avant de quitter se lieu. Elle savait d'ors et déjà où aller, il le fallait absolument et puis de toute façon, le temps étant clément, tout le monde serait soit au parc, soit au lac ou alors même déjà devant la porte de leur prochain cours.
Une fois arriver au toilette du troisième étage, elle se dirigea directement dans une cabine après avoir regarder si les lieux étaient vides. Elle jeta son sac au fond, baissa la cuvette pour ensuite mettre sur ses chevilles le seul sous-vêtement qui faisait obstacle entre son vagin et ses doigts. Elle s'assit sur le bord, écartant les jambes. Elle regardant le vide entre deux. Elle s'imagina un instant son bien aimé, à genoux devant se spectacle qu'elle lui offrait. Les images s'installèrent dans sa tête, lui faisant ainsi ressentir toutes les sensations possibles que si elle le faisait vraiment. Une sensation qu'elle aimait tant ressentir. La main qui était sur sa cuisse se faufila de plus en plus de l'antre interdit. Elle releva la tête, la bouche entrouverte alors qu'elle glissa son major à l'intérieur. Au début, elle y alla doucement, mais pensant que son élu serait plus fougueux, elle accéléra elle-même le rythme. Elle vivait cet instant comme s'il était réel, peut-être trop. L'autre main qu'elle avait mise derrière pour se tenir s'aventura sous son chemisier pour se mettre sur sa poitrine dressée par le désir. Elle ne retenait pas ses gémissements, ne pouvant pas. Elle ressentit alors un plaisir intense la faire tressaillir jusqu'à ce qu'elle pousse un dernier cris. Elle ne bougea pas. Ses yeux clos, la tête toujours en arrière et la bouche entrouverte. Son doigt resta là où il était, remuant du bassin pour le sentir contre les parois. Son autre main se glissa sur son ventre pour ensuite prendre son poignet et la retirer. Elle regarda son sexe un instant, réclamant encore. Elle le voyait potelé, elle le voyait de ses yeux qui en voulaient toujours. Elle posa l'une de ses mains dessus, le massant. Elle baissa alors les yeux sur sa montre. Les cours allaient reprendre dans même pas cinq minutes. Elle se leva et remit sa culotte ainsi que son sac sur les épaules. Quand elle sortit de la cabine, elle se dirigea vers un miroir et rajusta son chemisier ainsi que sa jupe. Elle se regarda une fois, et éprouva de l'attirance pour elle-même, mais l'effet du plaisir qu'elle venait d'avoir y était pour beaucoup. Elle se demanda alors pourquoi il ne voulait pas d'elle, pourquoi était-il si différent ? Elle se demanda surtout pourquoi était-il si beau ?
Elle soupira de contentement et sortit des toilettes pour se rendre à son cours de potion en courant. Elle arriva juste au moment où les élèves entraient en classe. Elle s'installa aux côtés de Parvati qui la regardait sur le côté.
- Qu'est-ce qu'il y a ?
- Ba rien, c'est juste que...Que tu as l'air d'être un peu dans les nuages. Elle sentit un léger malaise s'installer, celui-ci amplifier par le fait de savoir qu'un regard était fixé sur sa nuque. Elle décida d'improviser une explication en vitesse.
- J'ai reçus une bonne nouvelle.
- Excellente tu veux dire.
- Peut-être même mieux.Le cours commença alors. Ils apprirent à faire une potion de fécondité. Ca lui avait parut assez étrange, ne pensant pas que cela existait. Elle connaissait l'existence de certaines pilules chez les moldu pour avoir plus de chance d'avoir un enfant. Elle comprit alors, qu'avec toute l'innocence de ses années, elle ne connaissait pas encore tout des sorciers. Lorsque les deux heures passèrent, le professeur les interpella avant que tous les élèves ne soient sortit.
- N'oubliez pas, demain soir, il y a le bal masqué ! Vos costumes vous sera apporté juste après votre dernier cours. Maintenant vous pouvez partir.« Le bal masqué » Ambre l'attendait depuis tellement longtemps qu'elle s'imaginait déjà au lendemain soir. En sortant de la classe de cours, elle fut rejointe par Hermione.
- Tu en as mis du temps pour revenir de la volière.
- J'avais besoin de réfléchir. Dit moi Hermione, tu ne saurais pas, par pur et simple hasard, mon déguisement ?
- Si, tous les préfets et préfets en chefs sont au courant de qui porte quoi. En tout cas, tu peux toujours attendre que je te le dise. Cependant, tu devrais l'apprécier.
- J'espère...J'espère...
- Tu as une idée en tête.
- Plus ou moins, mais je verrais le moment venus. C'est le dîner là non ? On y va ?
- Oui, il faut juste que j'aille voir Ron et Harry avant.
- D'accord, à tout à l'heure alors.Ambre se dirigea directement vers la Grande Salle, voulant à tout pris penser à autre chose. Seulement, une fois installer, elle remarqua, à son plus grand malheur sur cet instant présent que Malefoy était installé la table juste en face...Une lettre dans les mains. Elle voyait ses yeux aller de gauche à droite, lisant les lettres formées s'étendant sur le parchemin. Il du sentir son regard car il releva la tête brusquement vers elle. Elle tourna la sienne vers ses voisins, faisant semblant d'écouter leur conversation, jusqu'à ce que le trio arrive. Ils s'installèrent cependant un peu plus loin. Ambre n'était jamais seule, mais à vrai dire, elle avait toujours du mal à se lier avec quelqu'un. Elle avait bien une meilleure amie, mais contre toute attente, elle n'était pas de gryffondor mais de serdaigle. Ces maisons différentes faisaient qu'elles se voyaient assez rarement. Katia, la serdaigle en question, était devenue préfète ce qui alourdi leur distance encore plus qu'elle le ne l'était déjà. Ce jour là, cependant, elle décida de manger avec Ambre, au plus grand bonheur de celle-ci.
- Qui vois-je ? Tu oses venir sur la table des courageux et des forts ? Hum...Très impressionnant je dois dire
- Fais pas la maligne, lui dit-elle tout de même amusée en lui donnant une légère tape sur le bras.
- Mais non pas du tout. Alors, pas trop d'ennuis avec les élèves ?
- Tu ne devineras sûrement qui sont ceux qui nous posent le plus de problème. Les serpentards et vous.
- Qu'est-ce que tu veux, entre les deux maisons, c'est le grand amour.
- Bien sûr...Le dîner continua encore longtemps. Elles ne s'étaient pas vus depuis de longue date et elles comptaient bien en profiter. Alors que la soirée commençait à durer et que les desserts venaient tout juste de disparaître, la directrice se leva.
- Alors que vos estomacs sont maintenant bien remplis, vous risquez sûrement de ne pas m'écouter très longtemps, cependant, si vous ne voulez pas rater la soirée de demain soir, tendez l'oreille.Alors que certains avaient déjà commencé à enfouir leur tête dans leurs bras pour se reposer, tous s'étaient très vite redressés quand ils entendirent l'allusion de McGonagall pour le bal masqué.
- Je vois que ça marche. Comme vous l'on sûrement rapporté vos professeurs, vos tenus vous sera remise demain soir, après votre dernier cours. Vous aurez deux à trois heures tout à plus pour vous préparer. Après cela vous pourrez ensuite vous rendre dans le hall. Certains ont déjà je crois, pris des cavalières. En réalité, ça ne sert à rien, car personne ne reconnaîtra personne, je peux vous l'assurez. Ce bal à pour importance de tous vous rapprochez entre les quatre maisons, c'est pour cela que je vous demanderais de vous prêter au jeu si jamais d'une façon ou d'une autre, vous arriveriez à reconnaître l'un de vos camarades. Sur ce, je vous dis bonne soirée à tous.Quand la directrice se rassit, tous les élèves se levèrent dans un brouhaha immense. C'était sûr, quelque chose se préparait à Poudlard. Pas besoin de le dire, ça se voyait sur tous les visages. Même les serpentards étaient d'humeur joviale face à ça.
Pour Ambre, c'était un peu différent. Elle voulait surtout parler à cet homme pendant ce bal, mais maintenant il y avait un problème. Comment ferait-elle pour le connaître ? Et d'après ses connaissances, elle ne connaissait aucune sort qui pourrait annuler un quelconque sortilège de ce genre. Peut-être qu'avec un peu de chance, elle le reconnaîtrait parmi les élèves, du moins, elle l'espérait.
La journée du lendemain passa à une vitesse vertigineuse. Jamais, aux yeux de la jeune fille, le temps était passé si vite. A vrai dire, elle n'écoutait rien en cours et n'écoutait personne de tous ceux qui avaient voulus lui parler. Depuis la veille au soir, elle cherchant toujours en vain un sortilège pour ne pas être prise par l'inconnu de ce soir. Elle avait posé la question à Hermione, mais celle-ci n'avait pas voulus répondre. Tout ce qu'elle avait bien voulus lui dire, c'était que seul les professeurs ainsi que tous les préfets n'étaient pas « atteint ». Cette information l'a mit d'ailleurs quelque peu mal à l'aise. Lui pourrai la reconnaître, mais pas elle, dure réalité mais elle devait bien s'y faire.
Le dernier cours avait été celui de sortilège, idéal pour parler au professeur d'un quelconque sortilège. Malheureusement pour elle, il comprit assez vite ce qu'elle voulait et ne répondit rien non plus. Malgré tous les efforts qu'elle avait pus faire, aucun ne fut satisfait à juste mesure selon son goût. Elle du alors se résigner et partit en direction de son dortoir, après la fin du cours. Quand elle approcha de son lit, quelques filles étaient déjà arrivé et prenait leurs robes pour se mettre devant leur miroir. Elle eut un peu peur de la sienne, mais une fois arrivé, elle ne put rien penser d'autre que de se dire qu'elle était tout à fait splendide. Hermione avait eu raison, elle ne lui déplaisait pas du tout. Le bal masqué avait eu cette année pour originalité de porter des vêtements d'époque, ce qui, en réalité, n'avait déplus aucune fille. Le plus avait été de convaincre les garçons. Elle mit dans ses bras toutes les affaires qui lui avaient été prêté pour ensuite s'enformer dans la salle de bain. Elle prit le temps de laver toutes les parcelles de son corps, ses cheveux par la même occasion. Elle resta dans son bain pendant presque une heure avant de prendre la décision de sortir, mettant ne serviette autour de sa poitrine. Elle se regarda dans le miroir, se posant diverse question. Allait-il la reconnaître ? L'inviterait-il à danser ? Et si elle le reconnaissait, l'embrasserait-elle ? Chose dont elle rêvait à présent pratiquement toutes les nuits. Elle l'espérait, elle l'espérait aussi durement que la roche vivant depuis des siècles. Elle enfila sa robe d'époque qui lui avait été apportée. Dès qu'elle fut sur elle, tous les bijoux s'ajoutèrent d'eux même. La rivière de diamant autour de son cou, les boucle d'oreille de même consistance jusqu'à la bague sur sa main droite et le bracelet sur son poignet gauche. Le plus dans tout ça n'était même pas ces merveilles, mais le fait que sa coiffure elle-même est été faîte...Le tout par magie. Ses cheveux, d'habitude si lisse et si noir, lui arrivant au milieu du dos et dont elle attachait toujours en chignon étaient cette fois-ci, bien différent de ce qu'elle n'aurait jamais pus imaginé pour elle. Ils étaient restés détachés et bouclés. A certains endroits avaient été attaché de long fils argentés, contrastant à merveille avec ses yeux verts en amande. Elle sentit ensuite quelque chose qui commençait à la serrer sur sa poitrine. Elle mit ses mains dessus, ayant légèrement peur de ne plus pouvoir respirer, mais quand elle se retourna, de dos contre le miroir pour voir ce qu'il se passait, elle vit que les lacets de son corset se faisaient seul. A ce moment là, elle se dit alors que ce bal ne pouvait que s'annoncer à merveille, qu'il ne pouvait être que la soirée dont elle avait tant attendu depuis si longtemps, peut-être trop d'après elle. Elle regarda ensuite son costume d'un peu plus prêt. La robe était ni simple mais pas non plus trop fanfreluche. En fait, elle était comme elle pouvait l'aimer. Le décolleté, commençant par le bord des épaules, lui arrivait au milieu de la poitrine, le bout des manches tombait en cascade. Les bords de la robe étaient décorés de fins fils dorés. Les autres couleurs étaient de rouges, d'or et parfois d'argenté. Le tout mélangé, les couleurs étaient véritablement merveilleuses. Ses cheveux tombaient dans son dos sauf une mèche qui était resté de chaque côté de son visage. Sa peau ressemblait à de la porcelaine, doux et clair et ses yeux étaient illuminées par le fait de savoir sa soirée réussite.
Elle se contempla quelques instants, puis finis par sortir de la salle de bain. Dès qu'elle eut rejoins son lit, une fille entra à son tour à l'intérieur. Certaines qui étaient encore dans le dortoir la regardèrent avec indifférence, comme si elle ne l'avait jamais vu. Apparemment, le sort sur le costume faisait déjà effet. Elle remarqua alors qu'un masque avait été déposé sur la couverture. Elle le prit dans ses mains et le détailla. Il ne lui recouvrirait que les yeux, mais se demandait comment il allait tenir puisqu'il n'y avait aucun élastique pour le mettre sur sa tête. Alors qu'elle se posait cette question, elle le posa sur son visage et fut comme s'il avait été collé. Elle le lâcha et lui restait en place. Elle prit un miroir sur sa table de chevet et vit qu'il y était. De couleurs argentées, pailletées, il la mettait considérablement en valeur. C'était devenu un atout maintenant.
Puisqu'elle était prête et que de toute façon, personne ne la reconnaîtrait et qu'elle non plus ne reconnaîtrait personne, elle décida de sortir et partit en direction de la Grande salle. Quand elle y fut arrivée, bon nombre des élèves étaient déjà arrivé. Ils se parlaient tous entre eux alors qu'ils ignoraient leur identité. Enfin de compte, la directrice avait plutôt eu une bonne idée de cacher l'identité de la personne qui était en face de vous. Quand elle arriva en bas des marches, certains essayèrent de la dévisager, mais retournèrent très vite à leur discussion. Ambre se sentait un peu seul à ce moment là. Ca ne lui était pas inconnu, donc ça ne la dérangeait pas mais fut tout de même surprise d'entendre quelqu'un l'appeler.
- Ambre !La jeune femme se retourna vers la personne l'appelant, mais ne put donner un nom sur ce visage. Elle savait que ça ne pouvait qu'être un préfet, quoique dans cette situation, ce serait plutôt une préfète, mais, qui pouvait l'appeler par son prénom. Hermione ? Katia ? Ou peut-être Marine ? Cette dernière venait de la maison des poufsouffles. Alors que celle-ci s'avançait vers elle, elle lui demanda.
- C'est tout de même injuste de ne pas savoir qui tu es.
- Disons que...Je t'avais prévenus que ta robe te plairait.
- Hermione ? demanda-t-elle surprise quand elle eut comprit.
- J'ai l'air de quoi d'après ton regard ?
- Difficile à dire. Je crois que je vais juste avoir du mal à me dire que c'est toi. Où sont Harry et Ron ?
- Un peu plus loin. Vient !Elle la prit par le bras et la mena prêt de la grande porte qui s'ouvrirait une fois que la salle serait totalement terminée. Ron la reconnut de la même façon, étant lui aussi préfet. Il fallut juste expliquer à Harry qui elle était.
- Les costumes sont vraiment magnifiques, observa Ambre.
- Oui, mais on ne reconnaît personne, c'est tout de même dangereux dans ces temps là.
- Harry, personne n'oserait faire quoique se soit en ce moment, et pas à Poudlard, même si Dumbledore...
Là s'arrêta cette discussion. Le souvenir de la mort de l'ancien directeur était toujours vif dans les c½urs des élèves. Rares étaient ceux qui l'avaient accepté. Cependant, on ne laissa pas planer ces sentiments de regret et de tristesse plus longtemps, puisque enfin, la Grande Salle décorée pour l'évènement, s'offrait à eux.
Tous ceux présent s'avancèrent à l'intérieur, observant les moindres recoins, comme si c'était la première fois qu'ils entraient en ces lieux. Hermione et Ron les menèrent vers une table ronde et s'y installèrent. Pour Ambre, et peut-être aussi pour Harry, cela était étrange de leur parler alors que c'était la première fois qu'elle les voyait. Une fois que tout le monde eurent trouvé des places, une grande femme, les cheveux longs, retenus en arrière, s'avança sur une petite estrade qui avait été construite pour l'évènement.
- Bonsoir à tous, commença-t-elle. Une présentation s'impose je pense, puisque, à part les préfets, vous ne me reconnaissez sûrement pas. Je suis le professeur McGonagall et donc votre directrice. Si vous avez un problème n'hésitez pas à venir me voir. Cette soirée, bien que je vous l'aie déjà annoncé hier soir après le dîner, a surtout été fait dans l'idée d'abandonné tous les préjugés sur les maisons. Vous allez ainsi apprendre à vous connaître, à comprendre que vous n'êtes pas des adversaires, mais des alliés ; que vous n'êtes pas ici pour vous battre entre vous, mais contre ce qui vous nuira. Si jamais, vous voulez apprendre plus profondément avec la connaissance dont vous aurez choisis, il vous suffira de lui déclarer votre identité. Pour cela, vous devrez enlever votre masque. Si vous n'êtes pas prêt, l'un comme l'autre à apprendre la vérité, il ne s'enlèvera jamais. Je vous souhaite maintenant à tous une très bonne soirée.Après ces derniers mots, elle s'en alla et la musique commença à résonner dans la pièce. Les premières chansons étaient très dynamiques, très rocks aussi. Puis, vers le milieu de la soirée, alors que notre jeune demoiselle avait déjà discuter et danser avec un bon nombre d'élève, une garçon, sûrement son âge, bien qu'elle ne pouvait juger en cet instant, s'avança vers elle.
- Mademoiselle...Elle ne reconnu pas non plus sa voix, c'était sûrement normale avec l'effet du sort. Cependant, la façon de l'aborder la flattait quelque peu mais l'amusait en même temps.
- Voudriez-vous bien m'accorder cette danse ?Elle n'avait pas une seule fois refuser une invitation et même si pour le coût elle avait voulus s'asseoir un instant, elle accepta de nouveau. Elle prit la main qu'il lui tendait et tout deux s'avancèrent vers la piste de danse. La musique était lente, la musique était celle d'un slow.
Ambre mit alors ses mains autour de son cou et le jeune homme sur ses hanches. Elle trouvait déjà étrange la situation dès qu'elle avait accepté mais là, son sentiment fut encore plus accentué. Elle ne savait pas quoi dire, rien ne lui venait en tête. Elle sentait son parfum, elle sentait son souffle chaud sur sa peau et elle ne trouvait toujours rien.
- Excusez moi, j'ai passe ma soirée à parler avec des personnes qui me sont plus inconnus les unes que les autres.
- Ca ne fait rien, j'ai été dans le même cas que vous.Par sa façon de parler, elle élimina déjà un serpentard. Bien qu'elle trouvait l'idée de cacher l'identité intéressante, sa curiosité n'était pourtant pas moindre.
- N'avez-vous donc trouvé personne à qui vous montrer ?
- A vrai dire, je n'ai pas réellement parlé. Ce sont surtout eux qui me racontaient leur vie. Alors pour vous répondre, je dirais non.
- Ce n'est pas de chance.
- Et vous ? Comment se fait-il que vous ne vous soyez pas encore dévoilé à quelqu'un ?
- Et bien, j'ai été dans le même cas que vous, lui répondit-elle en reprenant ses mots précédemment puis elle continua. En réalité, ils ont tous fait preuve de plus de délicatesse avec moi on dirait, c'est juste que...Elle ne savait pas si elle devait continuer. A près tout, de toute la soirée, elle n'avait pas encore parlé ainsi. Elle le regarda dans les yeux. Il ne l'incitait pas à continuer, si elle ne voulait pas, alors il ferait avec. D'après cette réaction, elle en déduit qu'il était soit à serdaigle soit à poufsouffle, mais elle pencha plus pour le dernier.
- C'est juste que... Je m'ouvre rarement à quelqu'un, enfin je n'accord pas très souvent ma confiance, surtout à un inconnu.
- Je comprends. Permettez moi de vous demander pourquoi ?
- Voulez-vous vraiment savoir ? Car j'en reviendrais à vous parler de mon passé.
- Je vous l'ai demandé, mais vous seul avez le droit de me répondre si vous le voulez.Elle le trouvait si sympathique, si agréable. Elle avait l'impression qu'elle pouvait lui parler de tout, c'était quelqu'un avec qui elle voulait accorder une partie d'elle-même, une partie qu'elle partageait que dans de très rares occasions.
- Mes parents sont des moldus et à vrai dire quand je suis venue à Poudlard, je n'aurais jamais pensé que les sorciers étaient si divisés à cause d'un soit disant sang pur. Avec les insultes que me lancent souvent les serpentards, ils m'ont forgés un caractère. Ce qu'ils ne comprennent pas, c'est qu'au lieu de m'humilier comme ils le pensent, ils me rendent plus forte mais d'un côté, moins accessible aux sentiments humains. Elle s'arrêta ainsi, trouvant qu'elle en avait déjà trop dit. Comment avait-elle fait pour lui avouer quelque chose qu'elle s'était toujours refusée de dire ? Comment avait-elle fait pour lui avouer ce qui la rendait plus forte ? A cet instant, elle devait paraître pour une femme dure et sans pitiés. Elle se sentit alors obligé d'ajouter :
- Mais je ne suis pas non plus inhumaine, je ne suis pas non plus une ombre...
- Je n'en pensais pas moins. Il est vrai que les serpentards peuvent paraître être dur, mais ils pensent leurs causes justes.
- Justes ? Il faudrait que l'un d'eux m'explique en quoi alors, mais comme c'est chose impossible, je ne le demanderais jamais.La musique qui les berçait depuis prêt de deux minutes s'arrêta. Elle enleva alors ses mains de son cou puis lui sourit.
- J'ai été ravie de vous parler.
Alors qu'elle commençait à partit, il la retint par la main.
- Ne partez pas, suis-je de si mauvaise compagnie ? J'aimerais vous demandez la permission de bien vouloir passer la soirée avec moi ?Sa demande la surpris au début, puis, alors qu'elle repensa à cette danse où elle s'était si bien et pour une fois si libre, elle ne put refuser.
- J'accepte votre compagnie avec joie.Il l'emmena à une table et la fit assoire. Il s'installa lui-même juste en face d'elle. Ils commencèrent alors à discuter de tout et de rien. De leur vie respectif, bien que celui-ci restait le plus souvent vague sur son passé, de Poudlard, même de Voldemort. Bref, de tout. Il devait être vers une heure du matin, quand il lui proposa de se balader un peu. Ils n'allèrent pas dans le parc. Même si début juin commençait à s'annoncer, les nuits n'en étaient pas plus chaudes.
Elle avait posé sa main sur son bras et tout deux marchaient dans les couloirs de l'école. Ils arrivèrent alors au troisième étage et se retourna vers elle. Au début, il n'avait pas du tout pensé la mener là, mais puisqu'ils y étaient, alors autant en profiter. Il lui demanda de ne plus bouger et de fermer les yeux. Elle eut du mal à le faire, mais après quelques minutes de patience, elle le sentit la reprendre par le bras, lui disant de toujours garder les yeux clos. Elle ne protesta pas et se laissa emmener. Il la fit passer devant lui, ses mains sur ses épaules, la guidant jusqu'à ce qu'il la lâche et lui dit :
- Regarde maintenant.Elle souleva ses paupières et écarquilla les yeux. C'était la première fois qu'elle voyait cet endroit et à vrai dire, elle n'en avait jamais entendu parler non plus. Sur la partie droite de la pièce, il y avait une cheminée dont on pouvait entendre le feu crépiter, un tapis avait été installé juste devant et un fauteuil en cuir noir était entreposé. Il y avait aussi une petite bibliothèque où des rangés de livres s'étalaient. Dans l'autre partie, un lit à baldaquin de deux places aux draps rouge sang y était et aux rideaux beige transparent. Il y avait une table de chevet de chaque côté ainsi qu'une armoire. L'ensemble était dans une atmosphère accueillante et chaleureuse. On s'y sentait bien, comme chez soi.
Ambre s'avança dernière le canapé, mettant une main sur le dossier puis se tourna vers cet inconnu.
- C'est magnifique.
- Ravie qu'elle te plaise. Je ne savais pas si tu aurais tout ce que tu voulais.
- Je ne savais pas même pas qu'une telle pièce existait.
- On l'appelle la Sale sur Demande. Pense à ce que tu veux et elle te le fournira.
- C'est... Super...Elle laissa de nouveau ses yeux observer autour d'elle, lui tournant le dos. Elle regardait chaque détail comme si elle avait de tout oublier le lendemain. Elle voulait graver dans sa mémoire tous les sentiments qu'elle avait en ce moment. La seule chose qu'elle regrettait c'était de ne pas avoir pus être avec la personne qu'elle aimait. Elle aurait tant voulus que ce soit lui, mais jamais il n'aurait fait tout ça pour elle, jamais...
Quand elle se retourna, l'inconnu était juste en face d'elle, il était proche, très proche. Tellement qu'elle avait l'impression de revivre leur première danse, sauf que là, il était encore plus prêt, jusqu'à ce qu'il se colle contre. Elle sentait de nouveau son souffle chaud sur son visage, son parfum envoûtant. Elle leva la tête vers lui et l'approcha de la sienne de plus en plus. Elle n'osait pas aller plus loin, bien que l'envie avait commencé à se nicher et ne voulait à présent plus s'en aller. Il posa une main sur son ventre qu'il monta sur sa poitrine jusque sur sa nuque. Elle frissonnait à son contact mais ne pu résister à l'appelle de ses lèvres. Leurs langues s'emmêlèrent et leurs baisers furent constamment redonnés mais quelque chose n'allait pas. Ambre s'arracha alors brusquement de son étreinte, se reculant de lui.
- Je suis désolée, je n'aurais pas du....Il ne parlait pas, il la regardait, comme s'il savait qu'elle allait ajouter autre chose, comme s'il savait qu'elle allait avouer ce qui l'en empêchait.
- Je ne te connais pas, je ne sais pas qui tu es. C'est comme...c'est comme embrasser du vent.Il s'approcha d'elle, mit une main sur son visage, une main qu'elle n'enleva pas.
- Soit, mais je sais qui tu es.Ambre résistait autan qu'elle pouvait pour ne pas l'embrasser de nouveau, mais elle fut surprise par ce qu'il venait de lui dire.
- Tu es...Tu es préfet ? Tu es préfet et tu ne m'as rien dit ?
- Mais tu ne me l'avais pas demandé.
- Si tu savais qui j'étais, alors pourquoi être venus vers moi ? Pourquoi moi ?Il soupira puis lui tourna le dos. Il porta une main sur son visage et enleva son masque. La jeune femme ne savait toujours pas qui s'était, elle ne le voyait pas encore.
- Parce que j'ai eu envie de te connaître. Parce que j'ai reçut une lettre de toi hier même si tu te faisais passer pour quelqu'un d'autre...Elle ne pouvait s'empêcher de le regarder avec des yeux ronds, tout en reculant encore une fois. C'était impossible que ce soit lui, c'était impossible, rien ne correspondait. Son caractère n'était pas si...Pas si sympathique ! Elle n'arrivait vraiment pas à croire que c'était cet homme. Comme pour confirmer ses doutes, il se tourne vers elle. Elle voyait enfin son vrai visage, elle voyait enfin ce visage dont elle rêvait toutes les nuits. C'est alors qu'elle murmura son nom presque inaudible.
- Malefoy...
- Ne dit pas l'inverse pour la lettre. Je t'ai entendu hier en parler pendant le cours de défense contre les forces du mal. Tu n'as rien dit à Granger sur l'expéditeur, mais... Mais j'avais entendu des brides de phrases, des brides de phrases que j'ai retrouvé mots pour mots dans la lettre que j'ai reçus.Il s'avança de nouveau vers elle, mais elle recula encore d'un petit pas, ses jambes ne voulant aller plus loin. Il tendit juste sa main vers son visage, et caressa sa peau du bout de ses doigts. Ambre en eu le c½ur serré. Ne voyant aucun rejet, il se remit juste en face. Il lui enleva son propre masque et le laissa tomber à terre avec le sien. Il la regarda de haut en bas, comme il l'avait fait la veille à la volière. Il regarda ses courbes, ses yeux, ses lèvres, son cou où il avait posé une main et où ses doigts caressaient lentement sa peau. Il se mit derrière elle, enlevant la rivière de diamant et lui murmurant à l'oreille :
- Ne me rejette pas...Il ne lui fallut que ça pour lui rappeler ses nuits où elle rêvait de ce moment, de ces nuits où elle avait tant espéré qu'il la prendrait enfin. Elle ferma les yeux alors qu'il embrassait son cou tant en dénouant les lacets de son corset. Elle laissa tomber sa tête sur ses épaules, alors qu'il glissa ses mains sur la peau nue de son dos. Elle se tourna vers lui, tandis que sa robe tombait de ses épaules peu à peu. Elle se mit aussi à la tâche d'enlever son haut amenant ses lèvres sur les siennes. Ses mains se posèrent sur le torse nu de son compagnon alors qu'elle venait d'enlever l'un des premiers tissus qui empêcherait de se sentir contre lui. Quand Drago l'installa allongé sur le lit, tout deux furent totalement nus, leurs vêtements posés à terre. Il se positionna à califourchon sur elle et la regarda un instant. Ses mains montaient le long de ses cuisses. L'une s'arrêta sur sa hanche et l'autre continuait de s'aventurer sur le corps de la jeune femme. Ambre éprouvait ce désir qu'elle avait tant voulu connaître avec lui. Elle tourna la tête sur le côté, les yeux fermés tandis que les baisers de son amant se déposaient tendrement sur sa poitrine durci par le plaisir naissant. Au même moment, elle senti son doigt écarter ses lèvres et venir titiller un endroit où jusqu'à présent elle seule avait effleuré, où jusqu'à présent elle seule avait osé y aller. Elle se laissa faire en se mordant les lèvres.
Cependant, c'était aussi sa première fois. Elle n'avait pas de problème de ne pas être à la hauteur. En réalité, même si elle se savait prête, elle avait tout simplement peur. Apparemment, il le ressentit et lui murmura, tout en continuant :
- Fais moi confiance...Le doigt de l'héritier des Malefoy était descendit le long de la fente pour aller dans les profondeurs de son vagin.
- Tu ne se...Hum...Ambre ne retenait pas ses gémissements, et même si elle l'aurait voulus, elle n'aurait pas pus. Elle entrouvrit sa bouche, sa respiration s'accélérant. Il en profita pour plongé sa langue et l'embrasser des plus farouchement. Pendant que tous deux s'embrassaient et que Malefoy continuait de la torturer, elle passa une main dans le creux de son dos et de l'autre s'empara de son pénis, commençant à le masturber. L'effet chez lui fut aussi immédiat que chez Ambre. Il enleva son doigt et mis ses deux mains de chaque côté du visage de la jolie brune. Il haletait à son tour, la tête baissée, les yeux fermés. Quand elle arrêta, il bascula sur elle et remplaça immédiatement le rôle qu'avait utilisé son doigt par son membre. Il se glissa plus d'une fois sur les côtés pour arriver enfin aux portes interdites. Il entra lentement mais fermement avec un grand coup de bassin. Ambre écarquilla les yeux, gémissant de plus en plus. Lui-même avait du se retenir pour ne pas exploser son plaisir. Il recula et recommença à trois reprises jusqu'à ce qu'ils soient vraiment dans l'intimité de la jeune femme.
Elle avait gardé la tête sur le côté, se mordant la lèvre inférieure, les yeux toujours clos. Sa poitrine se baissait et s'abaissait rapidement. Ses jambes étaient relevées, pliés, ses pieds à plats sur le lit. Il commença alors de long va et viens. Il avançait et reculait lentement, mais avec fermeté, parfois sortant pour effleurer son clitoris. Il bougeait son bassin pour bien faire sentir sa présence. Il la tenait et il était au bord de l'éjaculation tellement son plaisir augmentait à chaque instant. Cependant, il ne pensait pas à lui, mais à sa compagne qui s'était donnée à lui pour la première fois, il l'avait bien sentit. Il la tenait, elle était là, là et juste pour lui, une pensée qui le réjouissant encore plus. Ambre ne le regardait pas, toujours la tête sur le côté, mais elle fit mouvoir son bassin, son corps commandé par le désir. Même s'il faisait tout pour elle, il n'en pouvait plus. C'est comme un chien fou qu'il replongea en elle, non pas avec douceur, mais avec la fièvre au corps. Il commença alors à augmenter le rythme de ses vas et viens en elle. Elle voulu s'agripper à quelque chose mais trouva rien excepté les poignets de son partenaire de chaque côté de son visage, sur lesquels il avait pris appuis et les serra de plus en plus fort. Elle n'arrivait plus à réfréner ses gémissements même s'ils étaient légers. Devant cette marque d'intérêt, Drago n'eut plus qu'une idée en tête, la faire jouir. Plus elle gémissait, et plus il accélérait.
De savoir qu'il était son premier lui montait encore plus à la tête et s'emplissait de fierté, et plus il accélérait, plus les gémissements et les mouvements de bassin d'Ambre s'intensifiaient également. Ils étaient entraînés dans une spirale de désir et de jouissance... Elle ouvrit alors les yeux, tournant la tête vers lui, un peu fiévreuse, haletante.
Drago ne pouvait plus tenir face à la chaleur qui l'accueillait, il allait la faire crier comme jamais elle n'aurait pensé le faire, il se le promit. Il donna tout ce qu'il avait dans les derniers coups de reins.
Ambre atteignit enfin la jouissance suprême, l'orgasme était tellement fort et intense qu'elle poussa un cri de plaisir en gonflant sa poitrine, immédiatement suivi par Drago qui éjacula en elle. Il avait crié comme un athlète arrivant en tête de la course après une lutte acharnée. Mais il était grisé par les foudres du plaisir qu'il n'avait jamais connu si intensément.
Il resta immobile un instant avant de se retirer et de ce mettre sur le côté. Il n'avait plus aucun contact avec Ambre sauf sa main posé sur son ventre. Elle reprenait alors peu à peu ses esprits, ses yeux fixant le plafond. Elle soupira alors un instant. Drago prit peur de croire qu'elle regrettait ce qu'elle venait de faire, mais la réaction de la jeune femme lui enleva cette idée de la tête. Elle se blottit dans ses bras, sa tête sur son torse et ferma les yeux, prenant une respiration régulière. Le serpentard tira les couvertures sur eux et enveloppa son amante de ses bras. Celle-ci s'était endormie et fut très vite rejointe par Malefoy.
Le lendemain matin, ce fut Ambre qui se réveilla la première. Au début, elle eut peur que ce ne soit de nouveau qu'un rêve mais quand elle vit à ses côtés que Drago était belle et bien là elle se rassura rapidement. Enfin de compte elle se remit contre lui, attendant son réveil.
Le mois qui suivit fut assez compliqué pour eux deux. Ils essayaient de se voir le plus souvent possible, mais les évènements jouaient souvent contre eux. Enfin de compte, pour faciliter leur relation, ils officialisèrent leur couple à Poudlard. Au début, personne ne comprit ce qu'il s'était passé. Ambre s'était fait passé un sal quart d'heure avec Hermione sans parler de Ron et d'Harry quand à Malefoy, il avait reçus une beuglante de son père dès le lendemain lui faisant bien comprendre qu'il était à présent plus rien de leur famille. Cependant, il y avait eu du bon. Ambre ne se faisait bien entendu plus insulter par les Serpentard mais Hermione et tous les autres enfants de moldus non plus. Drago avait quelque peu changé de point de vue et c'est ainsi qu'il rejoignis Harry sur le champ de bataille lors de l'ultime combat. Cette nuit lui, Voldemort mourut ainsi que beaucoup d'autres mangemorts mais aussi d'auror. Drago fut envoyé à Ste Mangouste pendant quelques temps. Trois semaines plus tard, Ambre lui apprenait qu'elle attendait un enfant et décidèrent ensuite de se marier. C'est ainsi que se créa la famille d'Ambre et Drago Malefoy avec leur petite fille, Katrina .
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